Virgile a franchi les portes de l'académie alors que le soleil se couchait à l'horizon. La majorité des étudiants résidaient déjà dans leurs résidences universitaires ou continuaient leur entraînent sur les terrains secondaires. Alors qu'il retournait à son dortoir, les quelques silhouettes qu'il a croisées sur sa route l'observaient attentivent. Ils regardaient avec un mélange de surprise et de curiosité.
Il convient de ntionner que la scène avait son lot de perturbations : un renard des ombres était juché sur son épaule. Yonaka, tranquille mais vigilante, scrutait son environnent de ses yeux étincelants. Elle agréntait ses observations de petits cris discrets, manifestent captivée par l'architecture austère et grandiose des lieux.
L'académie avait l'apparence d'une citadelle. Ses murs épais, construits à partir d'un matériau qui peut résiter a des attaques de monstre de rang S dominaient le panorama. À l'intérieur, un grand terrain accueillait des installations suffisamnt vastes pour englober une ville complète. Virgile avait encore en mémoire l'étonnent qu'il avait ressenti la première fois en découvrant cette entité : un établissent gigantesque où se rassemblaient les compétences venues des quatre points cardinaux, rigoureusent triées et instruits par un systè d'enseignent sans pitié.
L'institut était situé en plein centre de Parissia, la capitale du pays de Gallia, une oligarchie où le pouvoir était détenu par une élite. Ces nuances politiques ne l'attiraient pas vraint : les machinations lui causaient des maux de tête. La seule chose qu'il avait retenue, c'est que les citoyens n'étaient pas discriminés du fait de leur origine, race ou sexe. Dans cette nation, les divergences de teint, de culture ou mê d'espèce n'affectaient en rien la façon dont chacun était traité. Une égalité peu commune, presque déconcertante, à laquelle Virgile s'est rapident acclimaté.
Cependant, ses progrès ne passaient pas inaperçus. Yonaka attirait un nombre croissant de regards. Quelques étudiants se détournaient, préoccupés ; d'autres chuchotaient ou sortaient discrètent leur portable pour immortaliser le mont. Il était exceptionnel de voir une créature aussi rare qu'un monstre errant sur le campus, et encore plus un renard des ombres.
Tandis qu'il traversait la voie principale, un mouvent au sein de la foule capta son regard. Les étudiants se sont écartés de manière spontanée, créant un passage clair. Deux ombres progressaient avec une confiance sereine.
Au centre se tenait une jeune fem dont la simple présence suscitait le respect. Ses cheveux sombres coulaient en cascade sur ses épaules, ttant en contraste l'éclat presque surnaturel de sa peau et l'intensité de ses yeux bleus. Elle possédait une certaine majesté, une présence qu'on ne pouvait négliger.
Quand elle s'immobilisa devant lui, Virgile fut ébahi. Sa beauté était loin d'être banale. Ses traits délicats, marqués par une compassion éclatante, paraissaient avoir le pouvoir d'apaiser les cœurs les plus perturbés. Ses yeux, clairs et bleus tels l'océan, paraissaient déchiffrer l'â de ceux qu'elle rencontrait. Ses cheveux d'un noir lustré et soyeux, semblables à du jade, entouraient un visage d'une beauté troublante.
Derrière la chemise blanche bien taillée et la jupe noire moulante, chaque geste de son corps se faisait perceptible.
Derrière la chemise blanche cintrée et la jupe noire qui ttait sa silhouette en valeur, chaque geste de son corps dégageait à la fois élégance et puissance. Sa silhouette, à la fois gracieuse et imposante, était soulignée par une paire de sandales à talons bas qui allongeait ses jambes élancées. Une telle fem avait le pouvoir, à elle seule, de déstabiliser la rationalité des plus impassibles.
Pourtant, elle souriait avec tendresse. Un sourire capable de faire tomber de nombreuses murailles.
Cette vision illusoire portait un nom : Maria du Ruisseau, présidente du Conseil des élèves.
Ses yeux ne se fixèrent pas sur Virgile, mais sur Yonaka, et scintillèrent d'un enthousias authentique.
— « Ton renard... il est vraint mignon. » « Puis-je le toucher ? »
Surpris, Virgile a rétorqué d'une voix posée : — « Il faut se renseigner auprès de Yonaka. » « Elle n'apprécie pas qu'on la touche sans avertir. »
Maria pencha la tête, divertie.
— « Yonaka ? » C'est un nom charmant, en effet. Alors... petite, puis-je avoir ta permission ?
Le petit renard la regarda un mont, puis inclina la tête, com s'il donnait son accord.
Maria, d'un geste délicat, effleura la fourrure noire avec une certaine retenue. Yonaka comnça à ronronner doucent, charmée. Les téléphones ont recomncé à crépiter autour d'eux, saisissant l'instant. Virgile a perçu une montée de tension.
« rci, dit-elle en se dégageant. » Mon nom est Maria du Ruisseau. « Présidente du Conseil des étudiants. »
Virgile se rigidifie. Ce nom était connu de tous : un étudiant en troisiè année, l'une des personnalités les plus respectées et redoutées sur le campus.
Virgile se rigidifie. Ce nom était connu de tous : un étudiant en troisiè année, l'une des personnalités les plus respectées et redoutées sur le campus.
— « Virgile Ténébras, fut sa simple réponse. »
Elle affiche un sourire.
« Je connais ton identité, tu es le dernier de la liste parmi les étudiants de première année. » Enchanté de te rencontrer.
Virgil la fixa un instant, indécis quant à ses intentions.
Nom = Maria du ruisseau
Âge= 19 ans. Taille= 1m78.
Race = humains. Sexe= Féminin.
Cheveux= noir Yeux= Bleu.
Niveau= 36 (C) Mana =1200/1200
Classe= sorcière
Titre= - étudiante de 3e année - présidente du Conseil des élèves
Force= 34. Dextérité= 44. Agilité= 37.
Vitalité= 35. Intelligence= 62. Esprit= 58.
Compétence=
(Explosion (B), (flèche terrestre (D), (Arrow abyssal (S), (compression de mana (C) (main du sorcier (A), (sors silencieux (A), (malédiction (D), (bouclier tornade (C), (Récupération rapide de mana (rang S)
Art de combats et affinités=
(Baguette magique (B), (magie des ténèbres(S), (magie du feu (B), (magie du vent (C), (magie de la terre (D)
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(Récupération rapide de mana (rang S) :
Vitesse de récupération de mana rapide qui est 5 fois supérieure d'un magicien de rang de mê niveau.
(Bouclier tornade (C) :
Génère un bouclier de l'élént vent pouvant protéger et dévier les attaques qui ne dépasse pas son niveau de puissance.
(Arrow abyssal (S) :
Une attaque abyssale Qui qui génèrent un haut taux de pénétration d'armure ou tout type de protection infligeant de lourds dégâts de ténèbres.
Ces compétences sont redoutables surtout Arrow abyssal et récupération rapide du mana cela lui pert d'enchaîner les attaques à distance.
Ces aptitudes, en particulier l'Arrow abyssal et le retour rapide de mana, lui confèrent la capacité de réaliser des attaques à distance consécutives.
— « Vous surveillez ? »
Un sourire comnça à se dessiner sur ses lèvres.
— « On pourrait dire que je surveille les graines qui ont du potentiel. »
- « Que faire si certaines refusent de croître com prévu ? »
— « Donc, je les observe avec un intérêt accru. » « Ce ne sont pas toujours les individus qu'on dirige qui représentent le plus grand danger, mais plutôt ceux qui empruntent leur propre voie. »
Un silence épais s'établit, com suspendu dans l'air.
« J'espère que tu viendras chercher mon assistance si jamais tu en as besoin... » ou si tu es intéressé à parler de futures alliances. « Le Conseil apprécie de connaître l'identité de ses interlocuteurs. »
Virgile acquiesça lentent.
— « Je n'apprécie pas d'être manœuvré. »
« Et je n'apprécie pas les personnes vaniteuses et idiotes. »
— « Je n'apprécie pas d'être manipulé. »
— « Et je ne supporte pas les idiots prétentieux. » Heureusent, tu ne fais pas partie de ceux-ci... Du moins, c'est ce que j'espère. Je te rercie de m'avoir permis de rencontrer ton animal de compagnie. Il serait préférable que tu rentres maintenant : il se fait tard et les cours reprennent demain.
Elle ponctua ses mots d'un clin d’œil avant de faire demi-tour, accompagnée de ses deux adjoints.
Virgile deura figé quelques instants, perturbé. Yonaka se mit en mouvent à côté de lui, bondissant silencieusent sur son épaule pour trottiner.
— « Je pense qu'on vient d'attirer une sacrée attention, murmura-t-il. »
Le petit renard éttra un léger couinent, semblant acquiescer.
Cette journée prit fin, mais le regard que Maria lui avait adressé laissait présager qu'elle n'était que le comncent d'une série de rencontres porteuses de conséquences.
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